
Numéro 13 > Semaine du 01 au 7 avril 2010
Regard extérieur A l’instar d’un certain quotidien quelconque, Vigousse accueillera en ses murs, de temps à autre, une personnalité qui assistera à toute la confection du journal et qui livrera, au fil des pages, des commentaires éclairés sur le contenu. En ce 1er avril de semaine sainte et réciproquement, c’est Jésus de Nazareth, alias Jésus-Christ, qui nous a rendu visite. Et il a bien voulu consacrer un peu de son temps précieux à un entretien exclusif. p.2
Duels au scalpel Depuis deux mois, le Réseau Santé Valais (RSV) est déchiré par un conflit sanglant, avec boulets rouges, artillerie lourde et serments d’hypocrites. p.6
Casinos L’action est en hausse. p.11
C’est pas moi, c’est l’autre Dans le hockey suisse, il y a trois équipes en même temps dans la patinoire. On vous raconte pas le bordel! p.14
Enfin il se décide p.17
Le jet-setteur-rentier Carl Hirschmann justifie ses dernières frasques en invoquant des «problèmes neurologiques»: «ça ne fait pas de moi un psychopathe pour autant, c’est juste un problème de neurones et d’émotivité». Un peu comme les psychopathes, en somme.
On a éteint des monuments pendant une heure pour sauver la planète. Nos conseillers fédéraux sont éteints depuis longtemps, mais ça n’a rien sauvé du tout.
Miracle en banlieue parisienne: de l’huile d’olive suinte d’une icône de la Vierge. Y a plus qu’à mettre un crucifix sur le mur d’en face et attendre qu’il pisse du vinaigre pour assaisonner toutes ces salades.
Tout comme Le Matin avec son poussin Régis, Vigousse se réjouissait de voir grandir au sein de sa rédaction le phasme, baptisé Mouammar, que nous avions adopté la semaine dernière. Hélas, un tragique accident, survenu lors d’un moment d’inattention de notre rédactrice Ariane Ferrier*, aura malheureusement coûté la vie à notre nouveau petit ami à six pattes. «Quand on va chercher à boire, on regarde où on met les pieds!» Telle aura été la seule réaction de notre rédacteur en chef adjoint suite à ce douloureux événement. Malgré la tristesse générale, «The show must go on», dit-on. Et nous ne désespérons pas de pouvoir accueillir prochainement un autre petit animal de compagnie pour remplacer feu l’infortuné Mouammar et devenir la mascotte de tous les lecteurs de notre journal.
*Nom connu de la rédaction