Télécharger la version PDF de ce numéro

Attention: les numéros des deux derniers mois ne sont pas disponibles en pdf! (premièrement, ce serait injuste pour nos abonnés et pour les acheteurs du journal en papier; deuxièmement, on n'est pas si bêtes).

Numéro 6 > Semaine du 12 au 18 février 2010

Du rififi à Pampigny

C’est la coffiâ!

Drôles de combines A en croire les paroles de leur hymne cantonal, les Vaudois ont en eux l’Amour des Lois. Mais pas toujours. p.5

Haute couture

Un cadeau pour la Saint-Valentin

Réparation de fortune Mesdames, vous êtes en panne d’inspiration pour la Saint-Valentin? Pourquoi ne pas lui offrir votre virginité? Tout simplement. p.5

Facteurs humains

Virement postal

Mort aux postiers Ah, on en a parlé de La Poste ces derniers mois! Ou plutôt de ses patrons. Il n’y en avait que pour eux avec leurs démissions scabreuses et leurs petites intrigues de couloir. p.7

Vocabulaire

La presse «mirâcle» les fonds de tiroir!

Tendance A lire les journaux, ils nous tombent dessus, nous submergent et nous ensevelissent. p.14

La pin-up de la semaine

Carla Bruni nous montre

A reluquer en p.17

Des pailles et des poutres

Dominique Warluzel, avocat télévisuel, s’emporte contre la télévision publique française («France 2: service putride», Le Matin, 26.01.2010): «Le service public français n’a guère de considération pour les débiteurs de la redevance qui le fait exister», et de dézinguer Patrick Sébastien («chantre de la balourdise et de l’épaisseur»), Laurent Ruquier («sorte de lutin spastique») et Michel Drucker («paillasson et lustreur de semelles»). Pas de balourdise, de spasticité et de lustrage de semelles, en revanche, dans l’émission Dans mon cinéma où Warluzel invite ses amis acteurs pour papoter, ni dans son ancienne émission judiciaire Duel, pour laquelle l’avocat empochait 6000 fr. (plus 2000 fr. de frais), pour deux jours de travail (Le Matin, 29.04.2002). Le service public suisse, c’est quand même autre chose.

Pompe académique

L’Université de Genève se félicite de posséder un nouveau logiciel qui sert à traquer automatiquement le plagiat dans les travaux d’étudiants. «Jusqu’ici, explique le vice-recteur à la formation, la démarche avait une bonne part d’aléatoire, selon les souvenirs de lecture de l’enseignant...» (Le Temps, 29.01.2010). Si le logiciel pouvait aussi mettre des notes, on pourrait directement se passer de ces professeurs incapables de détecter la triche dans leur propre spécialité.

Une catastrophe chasse l’autre

Haïti, c’est déjà fini pour L’illustré. Il y a bien plus grave: tous ces malheureux sinistrés sans-abris victimes du racisme anti-fumeurs qui jonchent nos trottoirs comme de vulgaires mendiants.



©2010-2018 Vigousse Sàrl | Design: Unigraf Sàrl | Web: Onprod SA